Gaza : l'armée israélienne reconnait avoir tiré sur Hind Rajab, deux ans après sa mort
L'armée israélienne a ouvert une enquête criminelle interne et admet que ses soldats ont tiré dans la zone où se trouvait la fillette Hind Rajab, tuée à Gaza en janvier 2024 avec plusieurs membres de sa famille.

Ouverture d’une enquête criminelle interne
L'armée israélienne a lancé une enquête criminelle interne concernant la mort de Hind Rajab, une fillette tuée à Gaza en janvier 2024. Cette procédure interne vise à examiner les circonstances de l’incident et à déterminer les responsabilités éventuelles au sein des forces armées.
Reconnaissance de l’action des soldats
Deux ans après les faits, les autorités militaires reconnaissent que leurs soldats ont tiré dans la zone où se trouvait Hind Rajab. Cette admission marque le premier aveu officiel de l’implication directe des forces israéliennes dans l’incident qui a coûté la vie à la fillette et à plusieurs membres de sa famille.
Contexte de la mort de Hind Rajab
Hind Rajab a perdu la vie à Gaza en janvier 2024, accompagnée de plusieurs proches. L’enquête en cours devra préciser les circonstances exactes du tir et les raisons pour lesquelles les soldats ont ciblé la zone concernée. Le récit de ces événements a été présenté par Gaëlle Fonseca.
💬 Commentaires
Connectez-vous pour laisser un commentaire.
Soyez le premier à réagir.
À lire aussi
Vague de chaleur en France : 23 jours, la plus longue depuis 1983
La canicule qui a débuté le 28 juillet 2026 s'étend sur 23 jours, égalant la plus longue période de chaleur enregistrée en France, celle de juillet 1983, et elle se poursuit toujours.
Fedorov, ex‑ministre de la Défense, réclame des élections en pleine guerre
Un mois après son limogeage, Mykhaïlo Fedorov défie Volodymyr Zelensky et propose d’organiser des scrutins malgré le conflit, selon une analyse de Tetyana Ogarkova.
Libraires en France et au Royaume-Uni confrontés à la chute des ventes
La rentrée littéraire en France voit l'arrivée de milliers de nouveaux titres, mais les libraires, dont Isabelle Claret Lemarchand à Londres, constatent une forte baisse des ventes depuis 18 mois.