Japon : des « frigos humains » pour apaiser les salariés pendant les canicules
Le Japon expérimente les « frigos humains », une méthode destinée à soulager les employés lors des fortes chaleurs estivales.

Un dispositif inédit face à la chaleur
Dans certaines entreprises japonaises, on a mis en place ce que les médias qualifient de « frigo humain ». Il s’agit d’une réponse concrète aux conditions de canicule qui frappent le pays chaque été, visant à atténuer l’inconfort thermique ressenti par les salariés.
Objectif principal
Le principe consiste à offrir aux travailleurs une forme de rafraîchissement direct, afin de réduire les effets de la chaleur sur leur bien‑être et leur productivité. Cette initiative s’inscrit dans une démarche plus large de prise en charge des conditions de travail pendant les périodes de températures élevées.
Réaction et visibilité
Le phénomène a suscité l’attention des médias, qui ont réalisé un zoom sur cette pratique particulière. Bien que les détails opérationnels restent peu précisés, l’idée centrale reste claire : utiliser une approche originale pour aider les employés à mieux supporter les vagues de chaleur estivale au Japon.
💬 Commentaires
Connectez-vous pour laisser un commentaire.
Soyez le premier à réagir.
À lire aussi
Suisse : chasse à l'homme après des tirs mortels à une rave party
Une chasse à l'homme a été lancée en Suisse suite à des tirs mortels survenus lors d'une rave party, avec un reportage en direct depuis Genève.
Attaques de colons en Cisjordanie : Netanyahu critiqué
Des attaques de colons en Cisjordanie occupée ont entraîné une rare critique du Premier ministre israélien, Netanyahu. Agnès Levallois, présidente de l'Institut de recherche d'études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient, intervient en invitée.
États‑Unis : expulsion de migrants irréguliers vers le Cameroun
Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump privilégie l’éloignement des personnes en situation irrégulière et, face aux difficultés d’expulsion vers les pays d’origine, les autorités américaines les envoient de plus en plus vers des États tiers, dont le Cameroun.