Jean-Michel Blanquer : pas de fatalisme face à la chute du classement Pisa français
Le dernier PISA, mené dans 91 pays dont 38 de l’OCDE, révèle une baisse générale, notamment en France ; l’ancien ministre Blanquer pointe les écrans et les réseaux sociaux comme facteurs tout en appelant à ne pas être fataliste.

Un classement Pisa en recul
La dernière enquête du Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA) a été réalisée dans 91 pays, dont 38 membres de l’OCDE. Les résultats indiquent un abaissement général du niveau des élèves, la France étant particulièrement concernée par cette tendance à la baisse.
Les écrans et les réseaux sociaux pointés du doigt
Jean-Michel Blanquer, ancien ministre de l’Éducation nationale et actuel président du Laboratoire de la République, estime que la multiplication des écrans et l’usage intensif des réseaux sociaux contribuent aux performances dégradées relevées par le PISA. Selon lui, ces outils numériques influencent les habitudes d’apprentissage et peuvent expliquer en partie la détérioration des scores observés.
Un appel à la lucidité, pas au fatalisme
Malgré la gravité du constat, Blanquer insiste sur la nécessité de rester réaliste sans sombrer dans le pessimisme. Il rappelle que, tout en étant conscients du problème, il ne faut pas adopter une attitude fataliste. Cette position vise à encourager des réponses mesurées et constructives pour améliorer les résultats futurs des élèves français.
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