Kenya : 90 jours pour régulariser les commerces étrangers après panique chez les Burundais
Le Kenya a accordé aux commerçants étrangers jusqu'au 5 décembre 2026 pour se mettre en conformité, après les avoir sommé de fermer leurs boutiques, ce qui a déclenché l'inquiétude de plusieurs communautés, dont les Burundais.

Contexte de la décision
Le gouvernement kényan a, le mardi 6 septembre 2026, imposé un délai de 90 jours aux commerçants étrangers pour régulariser leur situation administrative. Cette mesure fait suite à une première injonction, datée de quelques jours auparavant, demandant aux mêmes commerçants de fermer leurs boutiques dans un délai très court.
Réaction des communautés étrangères
L’annonce de la fermeture immédiate a provoqué une vague d’inquiétude parmi certaines communautés résidant au Kenya. Les commerçants burundais, en particulier, ont exprimé une forte appréhension face à la perspective de perdre leurs établissements et leurs moyens de subsistance. Cette panique s’est traduite par des rassemblements devant l’ambassade du Burundi, où les concernés ont cherché à obtenir des clarifications et un soutien.
Implications pour le commerce
Le délai de 90 jours offre aux commerçants étrangers une période limitée pour se conformer aux exigences locales, qu’il s’agisse de licences, de taxes ou d’autres obligations légales. Le respect de ce calendrier sera crucial pour éviter la fermeture définitive des boutiques et les conséquences économiques qui en découlent, tant pour les commerçants que pour les consommateurs locaux.
Le suivi de cette échéance sera déterminant pour la stabilité du secteur commercial impliquant des acteurs étrangers au Kenya.
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