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monde · jeudi 10 septembre 2026 à 20:00

Le Maroc refuse d’être bouc émissaire après la crise migratoire de Ceuta

Plus d’un mois après l’afflux de migrants du 30‑31 juillet à Ceuta, le Maroc a nié toute implication et a rejeté la responsabilité sur des acteurs espagnols.

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Le Maroc refuse d’être bouc émissaire après la crise migratoire de Ceuta
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Réaction du gouvernement marocain

Rabat a répondu jeudi, pour la première fois depuis l’incident de Ceuta, aux accusations d’une éventuelle opération hybride visant le royaume. Le porte‑parole a déclaré que le Maroc "refuse d’être un bouc émissaire" et a souligné l’absence de toute donnée, fait ou rapport prouvant une implication des autorités marocaines.

Accusations d’opération hybride

Les soupçons reposent sur plusieurs témoignages et sur un rapport de police espagnol qui évoquent une possible coordination entre des groupes et les autorités marocaines. Ces éléments ont alimenté les spéculations sur une stratégie visant à faire pression sur l’Espagne via l’afflux massif de migrants.

Position officielle

Le Maroc a rejeté la responsabilité, attribuant les événements à "des acteurs espagnols". Aucun élément concret n’a été présenté pour établir un lien direct entre le gouvernement marocain et le mouvement de personnes arrivé à Ceuta les 30 et 31 juillet. Cette prise de parole marque la première réponse officielle du royaume face aux allégations, tout en maintenant son refus d’être tenu responsable de la crise migratoire survenue à la frontière espagnole.

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