Le Tchad rejoint le Burkina, le Mali et le Niger dans le retrait de la CPI
Le 27 juillet 2026, le Tchad a annoncé son retrait de la Cour pénale internationale, suivant les pas du Burkina Faso, du Mali et du Niger. Cette décision s’inscrit dans la stratégie diplomatique des États du Sahel qui dénoncent l’instrumentalisation de la CPI par les puissances occidentales.

Retrait du Tchad
Le Tchad a officiellement communiqué, le 27 juillet 2026, sa décision de se retirer de la Cour pénale internationale (CPI). Cette annonce vient immédiatement après les départs similaires du Burkina Faso, du Mali et du Niger, marquant une nouvelle étape dans la politique extérieure de ces pays du Sahel.
Contexte régional
Ces États ont déjà quitté d’autres organisations régionales et culturelles, notamment la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Le regroupement des pays concernés est parfois désigné comme les États de l’AES, qui partagent une vision commune vis‑à‑vis des institutions internationales.
Motivations invoquées
Les dirigeants de ces États justifient leur retrait en accusant la CPI d’être « instrumentalisée » par les puissances occidentales. Selon eux, la Cour servirait davantage les intérêts géopolitiques des pays occidentaux que la justice internationale. Cette critique constitue le principal argument avancé pour justifier la rupture avec la CPI.
Ces développements soulignent une dynamique de désengagement croissant du Sahel vis‑à‑vis des instances multilatérales perçues comme partisanes.
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