Nantes : Un passager Ryanair incarcéré après suspicion d’agression sexuelle en vol
Une jeune femme de 22 ans, victime d’un malaise lors d’un vol Ryanair entre Malte et Nantes en juillet 2026, affirme avoir été agressée sexuellement par le passager assis à côté d’elle, qui a ensuite été incarcéré.

Un incident à bord du vol Ryanair
Le 22 ans a signalé un malaise pendant le trajet aérien reliant Malte à Nantes, opéré par la compagnie low‑cost Ryanair. Au cours du vol, elle affirme avoir subi une agression sexuelle de la part du passager placé à côté d’elle.
Réaction des autorités
Suite aux déclarations de la victime, les forces de l’ordre à l’arrivée à Nantes ont procédé à l’interrogatoire du passager suspect. Les faits étant jugés suffisamment graves, le passager a été placé en garde à vue et incarcéré dans l’attente d’une enquête plus approfondie.
Contexte du vol
Le vol concerné a décollé de Malte et devait atterrir à Nantes en juillet 2026. Aucun autre passager n’a été mentionné dans les informations disponibles, et la compagnie Ryanair n’a pas publié de communiqué supplémentaire à ce stade.
Cette affaire souligne les enjeux de sécurité à bord des avions commerciaux et la nécessité d’une prise en charge rapide des victimes d’agressions en vol.
💬 Commentaires
Connectez-vous pour laisser un commentaire.
Soyez le premier à réagir.
À lire aussi
Logement social : 6 logements sur 10 affichent un loyer supérieur au plafond des APL
Le Haut Comité pour le droit au logement a indiqué que près de 60 % des loyers des logements sociaux dépassaient le plafond des aides personnalisées au logement en 2024.
Airbus retarde les livraisons d'A330 après la découverte d'un outil oublié
Un outil laissé dans un A330 a conduit Airbus à vérifier les appareils en cours de livraison, suspendant les remises pendant plusieurs mois.
Herblay-sur-Seine : Ouverture très attendue du premier Tang Frères du Val-d’Oise
Le mercredi 2 septembre 2026, un magasin Tang Frères a ouvert ses portes à Herblay-sur-Seine, attirant des centaines de clients après plusieurs mois d’attente, selon Le Parisien.