Al-Qaïda reste une menace 25 ans après le 11 septembre
Les filiales d’Al-Qaïda n’adhèrent plus à la logique de jihad mondial de Ben Laden, mais continuent de déstabiliser le Sahel, la Somalie, le Yémen et l’Afghanistan.

Une évolution des filiales d’Al-Qaïda
Les structures affiliées à Al-Qaïda ne se reconnaissent plus dans la stratégie de jihad mondial promue par Oussama Ben Laden. Cette rupture idéologique montre une adaptation des groupes à des contextes locaux, tout en conservant une capacité d’action qui les rend toujours perturbateurs.
Des zones de déstabilisation persistantes
Malgré ce changement de posture, les filiales continuent d’alimenter l’instabilité dans plusieurs régions du monde. Au Sahel, elles profitent des faiblesses étatiques pour mener des attaques et des enlèvements. En Somalie, elles s’insèrent dans le paysage des conflits armés, renforçant la violence déjà présente. Au Yémen, elles exploitent la guerre civile pour étendre leur influence, tandis qu’en Afghanistan, elles restent actives malgré les efforts de reconquête du territoire par les autorités locales.
Un défi sécuritaire à long terme
Vingt‑cinq ans après les attentats du 11 septembre, la persistance de ces groupes dans des zones aussi diverses montre que la menace d’Al-Qaïda ne s’est pas éteinte. Leur capacité à se réinventer et à s’ancrer dans des conflits locaux constitue un défi continu pour les gouvernements et les organisations internationales qui cherchent à restaurer la stabilité dans ces régions.
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