Animaleries : amende maximale de 1 500 € par chien ou chat vendu illégalement
Les commerces qui vendent des chiens ou des chats ou exposent des animaux vivants en vitrine, en violation de l’interdiction de 2024, risquent une contravention pouvant atteindre 1 500 € par animal.

Depuis l’entrée en vigueur de l’interdiction de la vente de chiens et de chats dans les animaleries en 2024, les autorités françaises ont précisé les sanctions applicables aux établissements qui ne respectent pas cette règle.
Sanctions financières
Les animaleries qui continuent de commercialiser ces animaux, ou qui les affichent en vitrine, s’exposent à une contravention pouvant aller jusqu’à 1 500 € pour chaque animal concerné. Le montant de l’amende est appliqué individuellement, ce qui signifie que chaque chien ou chat vendu ou exposé illégalement entraîne une pénalité distincte.
Champ d’application de l’interdiction
L’interdiction vise spécifiquement la vente de chiens et de chats dans les points de vente au détail destinés au grand public. Elle s’étend également à la mise en vitrine d’animaux vivants, même si aucune transaction n’est réalisée. Les contrôles seront menés par les services compétents afin de vérifier le respect de la législation et d’appliquer les sanctions prévues.
Les commerçants sont donc incités à adapter leurs pratiques commerciales pour se conformer à la réglementation en vigueur et éviter les lourdes amendes prévues par la loi.
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